nov 28

Global warming

Vous avez entendu parler de la bombe dans le monde ecolo? Un hacker a penetre les systemes informatiques de l’universite d’East Anglia au Royaume Uni et telecharge des tonnes d’informations prouvant que le rechauffement climatique est la plus grande fraude de l’histoire de l’humanite. Plusieurs gouvernement du monde ont depense des milliers de milliards pour contrer une fraude!

Lisez le texte de Nathalie Elgrably ICI, desole, mais cette fois vous n’avez pas le choix je vous oblige a lire cette delicieuse et juteuse chronique.

Thcen Al Gore, Steven Guilbault, David Suzuki.. Dans les dents. Bande de menteurs corrumpus!

Add-on 30-11

Le scandale est tellement important que maintenant il a un nom: le Climategate.

écrit par Stephan S \\ tags:

oct 05

tarsands

Pour l’administration Obama, les sables bitumineux sont du “Dirty Oil” Les companies ont de plus en plus de difficultés a vendre aux USA du aux barrières érigés par Obama et son administration greenish. Si une abondante source de pétrole, située en territoire ami, avec une politique stable ne convient pas aux américains, il est temps de trouver un autre acheteur.

chineLe récent deal de PetroChina de 1.9 milliards qui veux acheter une participation dans 2 projets des Tar Sands tombe a point. Pour eux notre pétrole ne semble pas aussi sale. Puisque les Chinois ont l’habitude d’acheter des participations dans des biens qu’ils consomment, ils viendront ajouter une peu de sauce “concurrence” dans l’équation. A l’exception de la consommation interieure au Canada, notre seul client actuel pour les TarSands sont les Etats-Unis.

Pour l’instant, le deal est a l’étape de l’approbation du gouvernement fédéral. Quel sera la réaction des américains? Les Chinois qui s’accaparent d’une partie de la deuxième plus grande réserve mondiale de pétrole, juste a la porte des USA? Pas sur que les américains vont aimer…

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juil 31

 Le moins que l’on puisse dire c’est que les propos de Mark Carney, Gouverneur de la Banque du Canada, on suscité des réactions d’un bout a l’autre du pays.

Jim Flaherty, ministre des finances du Canada, et le patron de Mark Carney, a fait un scrum pour dire que les problèmes n’étaient pas finis. Selon lui la situation semble vouloir s’améliorer, mais de la a décréter que la récession est terminée au Canada, comme disait le gars “yé pas sur…”

Ici en Alberta Iris Evans, ministre des finances provincial mentionne que la récession est loin d’etre terminée. Le prix du gaz naturel, entre autre, oscille aux alentours de 3.50$ et a une moyenne annuelle a date de 3.83 par Gg, loin du prix budgété de 5.50. Chaque baisse de 10% du prix coute 126 millions annuellement au trésor albertain. Le pétrole lui va bon train.

Meme avec une économie qui recommence a rouler lentement, les économistes s’attendent encore a des pertes d’emploi dans les mois a venir. On entends pleins de nouvelles comme quoi les companies de drilling déplacent de plus en plus de leurs effectifs au Mexique, qui s’apprète a vivre son boom pétrolier avec Pemex qui vient d’annoncer 240 milliards d’investissement dans ce pays.

Meme le président Obama mentionne que la chute libre est terminée. Les marchés sont en hausse et le système financier n’est plus sur le bord de l’éclatement, alors oui il y a amélioration, mais pas de fin définitive de la récession encore. Remarquez que son commentaire n’est certainement pas lié au propos de M. Carney…

écrit par Stephan S \\ tags: , , , ,

juil 15

Nath ElgrablyJe vous recopie ici la derniere chronique de Nathalie Elgrably que vous pouvez lire  aur le site de l’Institut Economique de Montreal.

Elle decrit magnifiquement la stupidite et l’inefficacite des plans de relance qui s’inspirent des theories economiques de Keynes.

 Je suis a 110% en accord avec ses propos, qu’elle explique avec une clarte et une plume que je n’ai jamais l’espoir d’avoir. De plus si vous l’avez deja entendue, et a un accent irresistible.

C’était prévisible!
Le Journal de Montréal, p. 26 / Nathalie Elgrably-Lévy, 15 juillet 2009

Vous voulez réagir à cet article? Vous voulez poser une question à son auteur?

Les lecteurs habitués à lire cette chronique savent que j’ai régulièrement dénoncé les plans de relance. Je les trouve inutiles, voire contreproductifs. En janvier dernier j’avais déclaré que «quand nous constaterons l’échec des plans de relance, nos bien-pensants argueront que nous n’avons pas dépensé suffisamment, qu’il faudrait en faire davantage».

C’est exactement ce qui se produit actuellement! Récemment, le directeur parlementaire du budget, Kevin Page, déclarait que le plan de relance du gouvernement fédéral exercerait un effet modeste sur l’emploi, la production, et les revenus des Canadiens. Chez nos voisins du sud, Washington reconnaît, du bout des lèvres, certes, que le plan de relance de 787 milliards ne semble pas répondre aux attentes. L’économie tarde à renouer avec la croissance, et le taux de chômage atteindra bientôt 10%. Même son de cloche chez les dirigeants du G8 qui déclarent de concert que les multiples mesures de relance n’ont pas encore produit les effets escomptés. Comme on pouvait s’y attendre, des voix s’élèvent de partout pour réclamer une intensification des efforts de relance.

Que les plans de relance soient stériles n’est pas surprenant. C’est leur efficacité qui aurait été étonnante. Ils s’inscrivent dans la logique keynésienne selon laquelle les dépenses constituent le moteur de l’économie. On part du principe que si Pierre dépense, Paul obtient un revenu. Et lorsque Paul dépensera à son tour, il procurera à Jean une rentrée d’argent qui lui permettra de consommer, etc. Toujours selon la même logique, les récessions se produisent lorsque les individus réduisent leurs achats, d’où la nécessité pour l’État de prendre la relève. Dépenser, voire s’endetter, serait nécessaire pour «faire rouler l’économie» et s’enrichir.

Or, cette prémisse est fausse. Au niveau individuel, personne ne peut faire fortune en vivant au-dessus de ses moyens, en consommant de manière compulsive sans jamais mettre d’argent de côté, et en payant des intérêts sur un actif qui se déprécie. Pour s’enrichir, il faut dépenser en fonction de son revenu, épargner, faire fructifier son argent, et acquérir du capital productif. C’est le gros bon sens! Et comme une société n’est qu’un regroupement d’individus, ce qui est valable pour une personne ou une famille, l’est nécessairement pour la collectivité.

Les plans de relance keynésiens ne fonctionneront jamais tout simplement parce qu’ils défient le gros bon sens. D’ailleurs, s’ils produisaient réellement un feu d’artifice économique, pourquoi ne doublerait-on pas les sommes en jeu? Pourquoi Washington refuse-t-il d’adopter un second plan de relance comme le réclament certains? Pourquoi se contenter de mesures ponctuelles alors qu’on pourrait les reconduire annuellement et ainsi éviter les ralentissements? Si la consommation est effectivement le moteur de l’économie, pourquoi ne pas envoyer tout simplement un chèque de 50 millions $ à chaque citoyen qui le dépensera pour satisfaire tous ses caprices? Et, surtout, pourquoi les mesures adoptées semblent-elles vaines?

Certains affirment que l’économie se portera mieux dans quelques mois, qu’il faut être patient. Quelle révélation! Statistiquement, les récessions durent entre 6 et 24 mois. Avec et, surtout, sans intervention massive de l’État, l’orage finira par passer. Toutefois, ceux qui ont adopté d’ambitieux plans de relance se trouveront avec une dette colossale à rembourser, ce qui prolongera la récession et ralentira la reprise.

John Maynard Keynes se plaisait à dire: «À long terme, nous serons tous morts.» Il avait raison! En mettant en pratique ses recommandations, nous mourrons tous… ensevelis sous une montagne de dettes!

Nathalie Elgrably-Lévy est économiste senior à l’Institut économique de Montréal.

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